La Généalogie sur Internet

Deux études en avant-projets pour l’utilisation des sites personnels dans un réseau de cousinage.

Bienvenue sur ce site.

Ce qui va suivre n’a d’intérêt que pour ceux qui consacrent une partie de leurs loisirs à chercher qui pouvaient bien être leurs ancêtres. Certains peuvent même chercher leurs Papa et Maman…

C’est une activité à laquelle j’ai consacré un peu de temps dans le cadre d’un cercle à vocation départementale. A vrai dire, cela ne m’a pas passionné très longtemps. En fait, je n’ai apprécié que modérément de devoir courir les mairies et les archives départementales pour consulter les actes d’état civil des deux derniers siècles. J’y ai rencontré ceux qui faisaient les mêmes recherches que moi. Le hasard de mes recherches m’a fait rencontrer quelques cousins. Nous avions en commun le souci de trouver les mêmes actes concernant les mêmes ancêtres pour en extraire les mêmes informations. Pour les parents vivants ou morts dans le siècle, il n’y avait que des archives familiales et personnelles, naturellement hors de portée du commun des généalogistes en général et des cousins, en particulier. Et, dans ce cas, les cousins ne sont même pas toujours coopératifs…

Ce qui va suivre est un essai, peut-être une étude, pour poser les problèmes que j’ai rencontrés à ceux que cela intéresse et, en complément, ce que j’ai envie de proposer à ceux qui voudraient réfléchir avec moi et qui accepteraient de mettre leurs connaissances dans un pot commun.

Si vous souhaitez ne connaître que les données généalogiques sur ma famille, vous pouvez y accéder directement en cliquant ci-dessous :

-         La Famille Vivier est un document qui contient des fiches concernant les divers patronymes de ma famille.

Sinon, il existe deux documents que je vous propose de lire. Ils s’intitulent :

-         Internet et la généalogie, qui contient un Avant-projet sommaire de Charte pour l’utilisation d’Internet en généalogie.

-         Norme Cousins.net, qui contient un Avant Projet Détaillé de Norme d’un réseau de sites personnels consacrés à la généalogie.

Indications de communication:.

Ce site a été créé le : 28 mai 2007. A ce jour, il a reçu :   visiteurs.

Une question à me poser ? Envoyez un courriel à : vivier.guy@wanadoo.fr

© Guy Vivier juin 2007


Internet et la généalogie

Objet : Avant-projet sommaire de Charte pour l’utilisation d’Internet en généalogie.

Auteur : Etude réalisée par Guy Vivier en .2007

Sommaire A.P.S

-         Evolution de la généalogie

-         L’évolution actuelle

-         Les besoins

-      Nécessité de la formulation des besoins

-      Les protagonistes

-      Les besoins essentiels d’un Généalogiste Internaute

-      Les besoins essentiels d’un Cercle de généalogistes

-      Les besoins essentiels d’un Membre de Cercle généalogiste

-      Les besoins d’un Fournisseur d’accès

-      Résumé

-         Propositions

-      La Charte Internet

-      La formation

-      Les sites personnels

-      Le site central

-      Le fonctionnement

-         Conclusion

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Evolution de la généalogie

Les statuts de la plupart des structures associatives qui rassemblent des généalogistes amateurs, affichent dans leurs buts le souci de « diffuser, par tout moyen utile, le résultat de leurs travaux et de ceux de leurs adhérents ».

Dans tout ce qui va suivre, on dénommera « Cercle » une quelconque structure regroupant des généalogistes amateurs dans une association du type « Loi de 1901 ».

Pour atteindre les buts précités, jusqu’à maintenant, ont largement été utilisés les permanences, réunions, conférences, colloques, etc. propres à faciliter les échanges verbaux entre les membres d’un Cercle, lui-même élargi aux membres de cercles similaires. Les échanges épistolaires et la création, l’édition et la diffusion, souvent rétribuée, de documents dans divers bulletins et revues ont tout naturellement été un excellent moyen de présenter, conserver et disposer des connaissances acquises. Nous devons remercier tous ceux qui ont contribué, jusqu’à maintenant, à mettre en place tous ces moyens de diffusion et bien des lecteurs louent leurs mérites.

Les « Archives », maintenant mises à disposition par les administrations, mettent aussi à notre disposition des micro-copies de tout ce qui nous intéresse, pour autant qu’on puisse se déplacer et trouver où s’asseoir pour les consulter.

En ce début du XXIème siècle, nous mesurons déjà l’apport récent mais important de l’informatique pour le traitement et à la conservation de nos informations généalogiques. En se miniaturisant, les ordinateurs sont devenus « portables », les imprimantes « laser » et « rapides » et les « progiciels » sont devenus incontournables. Avec ces outils, se sont poursuivis les efforts de rationalisation déployés par tous ceux qui nous ont précédés dans nos recherches. La connaissance de nos ancêtres s’en est grandement enrichie.

Là où ils sont, ceux qui, manuellement, ont permis de rationaliser une première fois la collecte, la saisie, le traitement et la conservation de ces immenses fichiers qui dormaient depuis des siècles dans des reliures, sur les rayons de presbytères, d’études de notaires, de secrétariats de mairies et de conservatoires d’archives de tous les genres, doivent bien nous envier de disposer, maintenant, de tels outils. Nous devrions avoir honte de les avoir ramenés au rang de « rats de bibliothèques ». On a beaucoup de satisfaction à disposer maintenant de leurs travaux. Il faut aussi remercier toutes les « petites mains » qui, depuis peu, se sont attelées à la transcription systématique des millions de fiches de nos précurseurs sur des supports aux contenances incroyables…

Il y a bien, quand même, quelques critiques à formuler sur les outils informatiques qui sont mis à notre disposition, mais, sous la poussée de la concurrence, cela ne pourra que s’améliorer pour autant que l’utilisateur final exprime clairement ses besoins fonctionnels dans un « cahier des charges » et que le concepteur propose alors des « spécifications » précises des différents organes (machines, logiciels, etc.) sensés remplir les fonctions demandées. Vaste programme…

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L’évolution actuelle

A l’aube du XXIème siècle, nous voyons apparaître sur le marché de nouveaux outils dont il faut bien reconnaître qu’ils pourraient bien apporter un changement radical de nos habitudes. Citons : l’appareil photographique numérique, le graveur et le disque compact ré-inscriptible, l’ordinateur personnel compris, à la fois, comme poste de travail individuel et comme « nœud » du « réseau Internet ».

On est bien obligé de s’interroger sur l’adéquation aux buts que l’on s’est donnés de ces nouveaux moyens qui changent radicalement l’esprit de la documentation qui se conçoit de plus en plus souvent « en ligne », dans l’instant et dans l’espace entier de notre planète. La « Toile » n’a rien de bien différent des moyens de communication anciens si ce n’est que les échanges y sont singulièrement facilités par trois facteurs : la facilité de connexion qui rend l’information facilement accessible, la vitesse qui diminue les délais d’acquisition et l’étendue qui ouvre des espaces planétaires. On obtient sans délai une information disponible à quelque distance que ce soit. Certains qui ne disposent pas encore des « gros tuyaux » qui permettent de hauts débits émettront quelques réserves justifiées…

Là encore, ils faut remercier les pionniers qui ont commencé de défricher ce nouveau mode de communication : ceux d’entre nous qui sont informatisés utilisent de plus en plus le courrier électronique. Certes, quelques précautions sont nécessaires pour ne pas vivre trop dangereusement face à quelques lascars sans foi ni loi, mais la police veille et des pseudos pharmaciens savent trouver les « anti-virus » qui vont bien. D’autres ont profité de l’espace offert par leur fournisseur d’accès sur son serveur, pour y installer un « site personnel », qu’on peut assimiler à une « affiche » ou à une « boutique », théoriquement accessible à quiconque et où on est sensé se promener à sa guise pour « chiner » quelques informations sur les ancêtres que nous aurions en commun avec nos cousins éloignés. On s’y retrouvent tous « cousins par Charlemagne » dit-on…

Ce sont les problèmes posés par le développement et la prolifération de ces sites personnels qui sont le prétexte de la présente réflexion. En effet, la finalité de tels sites peut, dans certains cas, aller à l’encontre de l’intérêt général.

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Les besoins

Nécessité de la formulation des besoins

Toutes les actions humaines ont pour finalité de satisfaire à des besoins. Ce n’est pas le lieu d’approfondir les travaux de Maslow qui hiérarchise ces besoins sous forme d’une pyramide : les besoins de base sont essentiels, ceux du sommet sont plus artificiels, mais tous se révèlent à chacun de nous le moment venu. Il se trouve donc que chacun de nous a ses propres besoins. Les généalogistes ont, semble-t-il, le besoin commun de connaître leurs racines. D’où le besoin de s’associer dans la recherche…

Pour formuler des besoins, il faut se placer du point de vue de celui, personne physique ou représentant d’une personne morale, qui peut les exprimer. Avant de recenser les divers protagonistes (ceux qui tiennent les premiers rôles) et de faire l’inventaire le plus exhaustif possible de leurs besoins, on peut, pour l’expérience que cela représente, se mettre dans la peau d’un internaute néophyte qui cherche la trace de ses ancêtres.

Ne connaissant rien à la généalogie, si ce n’est le mot, mais ayant déjà « navigué », il va se connecter à un moteur de recherche, « Google », « Voilà », « Holà », etc. et taper son patronyme… Faire l’expérience avec « Vivier » comme patronyme vous donne immédiatement accès à des informations piscicoles (cela paraît naturel) ou équestres (ça l’est moins, mais bien des chevaux de course portent ce nom…) ou bibliophiles (avec des homonymes auteurs de divers écrits).

Avec un peu de persévérance et moyennant finances, le généalogiste amateur accède à des sites plus proches de ses préoccupations mais qui sont la proie de publicitaires de tous genres et qui comportent donc des accessoires dont le rapatriement sur son ordinateur par le fil téléphonique, un bien petit tuyau à quelques 152 kilo-bytes de débit, le mène vite au delà de son budget consacré à la souscription d’un forfait avec son fournisseur d’accès préféré.

Sauf à être initié par l’auteur d’un site ou ses amis, vous accéderez rarement par les moyens précités aux sites des généalogistes individuels ou regroupés en cercles. Il vaut mieux, a priori, en connaître l’adresse précise. Moyennant quoi, là encore, le résultat de la quête d’informations sera maigre, l’éditeur du site ayant généralement remplacé les encarts publicitaires par des photos de famille consommatrices de temps de connexion : voici mes Grands Parents, mon Papa, ma Maman, etc.. On est loin des livrets et recueils, des fiches patronymiques, des courriers postaux d’entraide dont on pensait pouvoir se dispenser à coup de courriels bien ciblés !

Récemment, l’assemblée générale ordinaire d’une Cercle départemental a révélé les limites de l’utilisation d’un site personnel : une polémique s’est développée sur la pertinence de l’existence d’un site dont le contenu était la copie de documents du cercle. Question : les résultats des travaux d’un cercle et de ses membres peuvent-ils faire l’objet d’une diffusion universelle par quiconque qui y a eu accès ? C’est tout le problème de la protection de la propriété intellectuelle qui était mis en évidence. L’audition des débats a laissé bien des participants assez perplexes. Sans savoir pourquoi, il apparaissait qu’il y avait là matière à une exploration plus poussée pour avoir une attitude plus positive.

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Les protagonistes

Bien évidemment, il s’agit des besoins de généalogistes amateurs, ce qui ne peut exclure que certains besoins ne recoupent ceux de généalogistes professionnels qu’il paraît cependant difficile d’écarter de toute communication. Il faut donc recenser les différents protagonistes ayant un intérêt à disposer d’un lieu qui présente les résultats de diverses recherches généalogiques. En première approximation, on peut citer :

-         Le Cercle du « type loi de 1901 »,

-         les membres du Cercle disposant d’un accès à Internet,

-         les Cercles de droit français ayant des buts similaires,

-         les généalogistes français,

-         les généalogistes francophones,

-         les généalogistes non francophones,

-         les fournisseurs d’accès,

-         les détenteurs de sites de données généalogiques,

-         les détenteurs d’informations originelles,

-         les Cercles de contrôle tels que la CNIL, etc..

Pour résumer puisqu’il s’agit d’une approche sommaire, on peut essayer de se placer de quatre points de vue différents : l’Internaute, un cercle quelconque de généalogistes, un de ses membres, les Fournisseurs Internet (Accès et produits et services).

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Les besoins essentiels d’un généalogiste Internaute

On peut, succinctement, au travers d’un processus naturel, découvrir les besoins essentiels d’un internaute. Par « processus naturel », on peut entendre la démarche d’apprentissage qui consiste, par exemple, à se former de plus en plus précisément aux techniques généalogiques. Dans une démarche de formation, il est couramment admis de passer par les stades suivants :

-         la « sensibilisation » qui permet d’aborder succinctement les concepts et de faire le point sur tout ce qu’on ne connaît pas en se donnant le choix d’arrêter là ou de poursuivre en approfondissant,

-         « l’initiation » qui permet d’apprendre le langage et l’essentiel des concepts et techniques de façon à pouvoir dialoguer avec les spécialistes et acquérir les connaissances dans des ouvrages spécialisés,

-         la « formation technique » qui permet de devenir un spécialiste qui soit, notamment, capable de conseiller ou d’enseigner.

Dans cet ordre d’idées, l’internaute pourrait exprimer les besoins suivants :

-         disposer d’un portail d’entrée connu de tous les moteurs de recherche par référence au seul mot « généalogie »,

-         trouver sur ces sites primaires une information simple et de faible volume, en diverses langues, imprimable à peu de frais et permettant une « sensibilisation » aux principes essentiels de la généalogie en France,

-         trouver également, pour ceux qui ont été sensibilisés, une information plus complète les « initiant » aux travaux de recherches généalogiques en proposant les références bibliographiques à jour du commerce de l’édition avec des critiques, l’accès par des liens hypertextes à des documents existant sur la Toile ou chez des libraires plus ou moins spécialisés,

-         accéder à des références téléphoniques ou à une messagerie lui permettant de communiquer avec des interlocuteurs spécialisés. L’internaute n’interdit aucun prosélytisme dans le domaine. Rien n’interdit qu’un message soit écrit dans une langue européenne.

A partir d’un portail primaire d’un Cercle, l’internaute pourrait vouloir satisfaire à des besoins plus précis sur un portail secondaire du même Cercle, uniquement francophone, où il pourrait, pour chaque Cercle, :

-         disposer d’informations résultant de ses travaux et lui permettant de progresser dans ses recherches : par exemple, la mise à disposition d’une « table générale des évènements communaux » rassemblant le contenu de toutes les tables décennales d’un département dont le contenu pourrait être basé sur une fiche dont les champs donneraient seulement le patronyme, les prénoms d’état civil, le code postal et le nom de la commune, la nature et l’année de l’évènement,

-         disposer de listes sommaires renvoyant par un lien hypertexte à un site personnel rassemblant les seules fiches patronymiques d’un membre du Cercle dans un modèle standardisé et contrôlé par la direction du cercle,

-         disposer d’un système d’acquisition des ouvrages diffusés par le Cercle et notamment tous les relevés communaux auxquels il serait renvoyé par les tables précitées.

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Les besoins essentiels d’un Cercle de généalogistes

On peut imaginer que les besoins du Cercle généalogique soient les suivants :

-         présenter à tout internaute une « vitrine » suffisamment attrayante pour lui laisser une impression de sérieux et de qualité dans la perspective des buts affichés,

-         constituer une ouverture pour la mise à disposition de produits et services donnant à l’interlocuteur la certitude qu’il gagnera à se rapprocher du Cercle pour la suite de ses travaux de généalogie,

-         constituer un carrefour des diverses voies de communication entre des internautes ayant des préoccupations communes,

-         proposer des méthodes et outils pour créer un site personnel répondant à un standard commun,

-         être le site central offrant aux membres ayant créé un site personnel, la possibilité de le référencer de manière à initialiser des échanges en chaîne sur ses patronymes et sur l’ensemble de la Toile Internet,

-         instaurer un système de facturation des services rendus, notamment pour la vente par correspondance des ouvrages et par une cotisation spéciale pour la référence de tout lien avec un site personnel,

-         assurer la mise en place d’une charte annexe des statuts édictant les règles à respecter et les devoirs à assumer, tout en garantissant aux contractants (l’Cercle, les internautes, etc.) que leurs droits seront préservés.

-         assurer le contrôle de conformité des sites référencés par la réception du site à l’ouverture et des inspections annuelles obligatoires à des dates aléatoires.

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Les besoins essentiels d’un Membre de Cercle généalogiste

Chaque membre du Cercle doit trouver un certain intérêt à participer à sa vie communautaire. Il est vraisemblable que de plus en plus de membres deviennent des internautes et aient donc des intérêts similaires. L’intérêt est souvent particulier, mais heureusement, l’intérêt général est primordial. Ainsi, on peut imaginer les besoins de ce membre :

-         progresser rapidement dans la recherche de ses ancêtres,

-         acquérir les techniques Internet de recherche, stockage et présentation des données généalogiques,

-         disposer de conseils et formations pour s’approprier les moyens informatiques propres à un poste de travail connecté à Internet et comportant les outils logiciels les plus adéquats,

-         disposer éventuellement d’une formation pédagogique lui permettant de se mettre à la disposition des autres membres pour les faire bénéficier de ses connaissances techniques,

-         être reconnu et sollicité pour participer aux développements du Cercle.

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Les besoins d’un Fournisseur d’accès

Ce n’est pas un hasard si un fournisseur d’accès propose, dans son forfait, un espace « gratuit » pour réaliser une « Page perso » : en effet, il induit ainsi un flux de consultations payantes. Des Cercles se chargent de détecter l’intérêt que peut représenter une nouvelle page pour des internautes. Ils utilisent des « moteurs de recherche » qui lisent les index de mots-clés que vous donnez à consulter, mais, généralement, ils ne les liront que si vous leur avez offert un espace publicitaire dans votre page ou s’ils constatent que votre site est très fréquenté.

Alors, quand un internaute exprime sa recherche avec un des mots-clés précités, il sera aiguillé vers votre site personnel. Soyons conscients que votre site devra être bougrement intéressant pour que la publicité ne décourage pas l’internaute impécunieux.

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Résumé

Les besoins ainsi formulés sont forcément partiels et nécessitent une recherche complémentaire qui peut se faire en formant un groupe d’internautes généalogistes amateurs prêts à collaborer à une meilleure formulation. Mais tels que définis ici, ils devraient permettre déjà d’imaginer ce qu’on peut attendre du développement d’internet.

A l’essentiel, pour un Cercle, le besoin de première nécessité est de définir et mettre en place le cadre réglementaire de l’utilisation d’Internet par un de ses membres : c’est le besoin d’une Charte, annexe des statuts, à écrire et présenter aux membres en assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.

Le second besoin est la formation par la sensibilisation de tous les membres et l’initiation des relais pour créer un langage commun permettant de mieux communiquer sur les techniques informatiques propres à Internet et à la généalogie,

Le troisième besoin est d’ordre technique et concerne les sites d’un Cercle et les sites personnels déjà créés qui nécessitent un inventaire précis, une analyse critique et une mise en conformité aux décisions prises.

Enfin, dans le cadre d’une telle charte, il y a besoin de créer des produits et services à définir, en utilisant ou modifiant l’existant, en créant des procédures et des guides utilisables pour développer l’utilisation d’internet.

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Propositions

La Charte Internet

Il semble que, fondamentalement, ce pourrait être le développement le plus important pour l’avenir d’un Cercle. Examinons les différents cas possibles :

-         si les règles se révélaient trop contraignantes, elles créeraient un climat conservateur allant contre tout développement volontariste sur Internet et menant à une exclusion passive de ceux qui, individuellement, chercheraient des voies et moyens mieux appropriés à leurs besoins,

-         à l’inverse, en l’absence de charte et de règles, on ne pourrait assister qu’à des développements incohérents, voire à des dérives, qu’il serait ensuite difficile de ramener dans le bon chemin,

-         la voie médiane est sans aucun doute à suivre, pour autant que les interlocuteurs aient un langage commun et le souhait de rechercher, sans a priori, tout ce qu’un Cercle pourrait retirer des innovations dans ce domaine.

Pour un Cercle, on peut imaginer quatre phases : un groupe de travail peu nombreux qui élabore un projet ; celui-ci est soumis à divers experts pour des remarques de fonds et de forme et propositions de modifications ; le projet final est communiqué à tous les membres pour examen et critiques à formuler par écrit sous un mois ; la charte amendée est alors soumise à l’approbation d’une assemblée générale.

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La formation

Compte tenu de la structure de la population des généalogistes amateurs, il ne peut être question de mettre tout le monde en stage de formation. Modestes, beaucoup évitent de faire étalage de leurs connaissances et d’aucuns en savent plus qu’ils ne veulent bien le dire. D’autres aimeraient comprendre sans pour autant admettre leurs lacunes. Bref, la démarche n’est pas simple…

Les actions de sensibilisation seraient les plus faciles à mener. Deux voies pourraient être empruntées :

-         la documentation : il faut produire plusieurs articles, plus pratiques que théoriques,

-      pour présenter Internet, les fournisseurs d’accès, la navigation et les sites,

-      pour guider, pas à pas, un internaute débutant dans le site d’un Cercle,

-      pour présenter les outils d’édition du langage propre à Internet (HTM),

-      pour présenter les outils de transfert de fichiers sur le serveur d’accès,

-         des réunions de présentation à faible effectif permettant de montrer des exemples réels tirés de la vie du Cercle.

Les actions d’initiation relèveraient des techniques que nous connaissons en entreprise : stages à caractère pratique comme il en existe déjà pour certains sujets.

Sommaire APS

Les sites personnels

Dans chaque Cercle, il faudrait commencer par une étude de l’existant. Une enquête peut être menée auprès de tous les membres pour recenser tous les sites existants. On pourrait imaginer d’élargir le recensement à des sites de même nature, conçus par d’autres généalogistes, ce qui permettrait d’avoir matière à comparaison et analyse.

Bien souvent, la création d’un site n’a été qu’un jeu tendant à se prouver à soi-même qu’on était capable de le réaliser malgré toutes les difficultés rencontrées : on peut y voir un aspect ludique. En allant plus loin, il s’agirait maintenant de réaliser des outils de communication efficaces, centrés sur la finalité d’un cercle de généalogie ce qui suppose de réunir des moyens efficaces. Pendant le recensement, il faudrait donc qu’un groupe de travail prépare une grille d’analyse permettant de mesurer ou repérer les caractéristiques de chaque site et de juger de son adéquation au projet de charte. Il faut notamment mesurer ou donner une note de valeur à chaque critère : par exemple, la rapidité d’accès, la présentation générale, les types d’information fournis, la qualité des informations, leur validité, leur exactitude, leur complétude.

C’est mon expérience particulière qui m’a permis de réfléchir aux problèmes posés et de les exposer ci-dessus : en construisant mon premier site, je le souhaitais simple et attractif[1]. Ainsi, il était facilement accessible et pouvait être transféré du serveur à un PC en quelques secondes. En effet, il ne contenait et contient toujours, après une page de présentation, que quelques fiches patronymiques. Pour la communication, il donne mon adresse de courriel. Tel quel, il est sans doute critiquable, mais il permet d’illustrer le propos.

L’aboutissement de l’étude des sites personnels pourrait être l’élaboration d’un modèle qui permettrait de préciser une norme de qualité acceptée par tous et donnant à ceux qui la respecteraient le privilège d’une référence.

Sommaire APS

Le site central

Le besoin étant la recherche d’une référence de site susceptible de fournir une fiche patronymique comportant des informations de cousinage, la base de données pourrait être le répertoire existant, complété des adresses de site, et qui serait interrogé par une fonction de recherche ad hoc :

-         Quel patronyme recherchez-vous ?

-         Les adresses que vous pouvez consulter sont les suivantes :

-      Adresse 1,

-      Adresse 2,

-      etc.

Sommaire APS

Le fonctionnement

Chacun doit respecter la charte pour obtenir des documents homogènes et que tout visiteur trouve les mêmes informations aux mêmes endroits. Chaque site homologué « conforme à la charte » est alors référencé sur le site central en face de chaque patronyme contenu dans une liste alphabétique exhaustive. C’est le fonctionnement en « étoile ».

En outre, si chaque détenteur de site recense ses « cousins », en visitant leur sites, et lie chaque patronyme à l’adresse adéquate, on obtient un fonctionnement complémentaire décentralisé qui donne alors une très grande richesse de sources d’informations.

Sommaire APS

Conclusion

Jusque là, ce qui est présenté ci-dessus est ce qu’on appelle habituellement un « Avant projet sommaire » ou APS, dans les techniques d’ingénierie : son examen permet d’y donner, ou non, une suite avec un minimum d’investissement. Dans le cadre de ce document, on ne peut prétendre aller plus loin dans la réflexion et les propositions sauf à anticiper sur des études détaillées incontournables. Cette étude n’est donc qu’une ouverture, la contribution d’un internaute parmi d’autres et il appartient alors à chacun pour ce qui le concerne d’en apprécier la pertinence, l’opportunité, voire, à envisager la suite à donner.

La suite normale est la réalisation d’un « Avant projet détaillé » ou A.P.D  qui tiendrait compte des enseignements tirés de l’A.P.S (Voir APD de la Norme)

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Norme Cousins.net

Objet : Avant Projet Détaillé de Norme d’un réseau de sites personnels consacrés à la généalogie.

Auteur : Etude réalisée par Guy Vivier en .2007

Préambule

Ce projet fait suite à l’étude qui concerne l’opportunité de la création d’une « charte Internet » dédiée aux généalogistes amateurs. En conclusion, il vous est indiqué que l’étude présentée est ce qu’on dénomme habituellement un « Avant projet sommaire » ou A.P.S, dont l’examen peut permettre de décider de donner, ou non, une suite. A ce niveau d’étude correspond un très faible investissement puisque, dans le cadre de ce document, on ne peut guère prétendre aller plus loin que la réflexion et faire des propositions pour une étude de faisabilité. Cette première étude n’est donc qu’une ouverture, la contribution d’un amateur parmi tant d’autres et il appartient donc à tout un chacun des lecteurs internautes d’en apprécier la pertinence, l’opportunité, voire la suite à donner.

D’une manière générale, après un A.P.S, on s’attaque normalement à diverses études dans le cadre de ce qu’on appelle un « avant-projet détaillé » (A.P.D) décidé à l’étape précédente. Son but est d’étudier le projet par parties et d’en arriver à chiffrer la faisabilité d’ensemble.

Rappelons qu’une partie de l’étude d’A.P.S est consacrée au développement d’un réseau de sites personnels par des internautes, indépendants ou adhérents d’un Cercle, cercle considéré comme une association de généalogistes amateurs. Une démarche est proposée dont la pertinence semble rester entière à ce jour.

En attendant une éventuelle avancée sur l’étude générale, il est cependant possible de continuer de réfléchir à la faisabilité, voire à la réalisation d’une « norme d’organisation » concernant un « Réseau de sites personnels associant des internautes à la recherche de leurs cousinages ». C’est la finalité de la présente étude qui n’engage que son auteur.

Si vous n’avez pas lu l’A.P.S vous pouvez y accéder directement :

A.P.S


Sommaire APD Norme

-         Principes du système.

-      L'existant

-      Voies à explorer.

-      Le Concept du réseau "Cousins.net"

-      Concept « Boutique familiale ».

-      Concept « Site central ».

-         La Mise en œuvre

-      La Confection du Site

-      L’hébergement

-      Aide et conseils

-      Le Concept de Site central et de Franchise

-      Le Démarrage

-         Le Budget

-         Rappels

-         Conclusion

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Principes du système

L’existant

Par rapport à l’étude précitée d’A.P.S (Avant-projet sommaire), il s’agit donc maintenant de restreindre le champ d’étude des besoins globaux aux seuls besoins d’internautes existants ou potentiels assemblés, ou non, dans un ou plusieurs Cercles.

Parmi diverses fonctions remplies généralement par un Cercle, il en est une assez répandue qui consiste essentiellement :

-         à rassembler dans des « Fiches » que l’on peut qualifier de patronymiques des informations détaillées sur les liens univoques qui existent entre le patronyme d’un membre et les patronymes de ses ascendants.

-         à compiler et diffuser des « listes » de patronymes existants dans l’arbre généalogique de l’adhérent avec, souvent, l’indication de la commune,

-         à assembler ces listes dans un seul fichier accessible sur le site Internet du Cercle et qui donne pour chaque patronyme sa localisation et le cousin adhérent.

On voit bien l’intérêt du système qui s’inscrit, avec des moyens différents, dans la logique d’une centralisation des informations pour une mise à disposition de tout un chacun. La lecture de ces bulletins donne une idée des difficultés de mise en œuvre rencontrée par les responsables, qui plus est bénévoles, du Cercle : d’aucuns doivent se demander ce qu’ils sont venu faire dans cette galère ! Dans toutes les grandes entreprises, ce problème de mise à disposition de tous d’informations centralisées s’est posé et chaque fois, c’est une équipe de d’informaticiens « poly-musclés non –intermittents » qui s’est attelé à la tâche…

Sommaire APD

Voies a explorer

La question est de savoir si on pourrait répondre autrement à de tels besoins, à tout le moins, d’une manière complémentaire à ce qui existe.

L’idée générale peut être d’utiliser un réseau de « sites personnalisés » pour décentraliser (et déconcentrer) les informations généalogiques en déportant la charge de travail d’un niveau central sur chacun des individus pour autant qu’ils soient internautes et motivés.

Un Cercle pourrait alors conserver des rôles essentiels, d’une part, de normalisation des sites en édictant une norme de qualité et en en contrôlant l’application et, d’autre part, d’orientation des consultations par un système d’adressage réciproque. Le but final serait d’organiser un « troc entre cousins » permettant d’enrichir considérablement les bases existantes.

Le système reviendrait à :

-         disposer d’une présentation standardisée et exclusive, des informations patronymiques des ascendants d’un adhérent internaute sur son site personnel,

-         disposer sur chaque site d’une adresse de courriel pour le recueil des compléments des données existantes en provenance de cousins de tous horizons, eux mêmes internautes,

-         mettre en réseau des sites « cousins » des adhérents du Cercle par des liens pérennes et réciproques,

-         créer un lien réciproque entre le site du Cercle central et chaque site normalisé en référence à des patronymes particuliers à une famille mais communs à une population,.

-         monter un contrôle de conformité, assuré par tous les consultants adhérents, pour conserver les qualités caractéristiques originelles du réseau et sanctionner toute dérive par retrait des liens par le seul Cercle.

Sommaire APD

Le concept du réseau Cousins.net

Et si on l’appelait « Cousins.net » ? Peut-être « Cousinet » ? Attention pas « Coussinet » !

Dans tout réseau, conçu selon les principes de la théorie des graphes, on distingue des « points » et des « flèches », ou bien des « nœuds » et des « liens ». Sur la « Toile Internet » (le WEB), on distingue deux sortes d’organes remplissant les fonctions d’un réseau de communication : des ordinateurs de toutes tailles (les nœuds) et des fils (les liens), essentiellement téléphoniques, des sortes de tuyaux, plus ou moins gros et performants en termes de débit, assurant les échanges ou flux d’informations entre les nœuds.

Fondamentalement, Internet existe et son organisation de réseau général est accueillante pour tout réseau particulier. Les fournisseurs d’accès à Internet, intermédiaires obligés, gèrent les espaces et le trafic en permettant de mettre un PC au bout d’un fil raccordé à la Toile.

Pour le reste chacun est libre de ses mouvements. Beaucoup de prestataires rendent des services que le commun des internautes ne peut assurer. Certains sont gratuits, beaucoup sont payants, presque tous sont utiles, voire indispensables. Chacun, membre d’un Cercle ou non, est libre de devenir un internaute. Rien n’interdit à quiconque d’entrer en relation avec d’autres internautes. Rien n’interdit à plusieurs internautes de décider de communiquer entre eux, exclusivement, selon un protocole établi en commun. Rien n’interdit donc à des « Cousins » de créer « Cousins.net »…

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Le concept de boutique familiale

Chaque internaute peut créer son site personnel présentant sa famille au visiteur, dans une sorte de « boutique » où le chaland peut faire son « marché » :

« Regardez le livre de mes ancêtres ! Que voulez-vous savoir ? Comment vous appelez-vous ? Tiens, tiens, nous sommes cousins mon Cher ! Echangeons nos cartes de visite »…

Si des boutiques poursuivent le même but, il est souvent bénéfique d’accepter une « franchise » qui permet de bénéficier des avantages d’un groupe et, notamment de ne pas réinventer « l’eau tiède ». Pour l’internaute, la contrainte la plus importante est la durée de toute visite. Ainsi, chaque visite ayant un coût proportionnel au temps de connexion, il faut s’obliger à un souci de concision.

Les fournisseurs d’accès, les « hôtes » des boutiquiers, ont construit des « marchés couverts » et réservent généralement à leurs adhérents, un espace limité mais suffisant pour créer un site personnel. Reste au locataire à découvrir, comprendre, apprendre et réaliser son projet de boutique en donnant libre cours à son imagination..

Un site remplit deux fonctions :

-         attirer et présenter la boutique aux visiteurs,

-         donner aux divers gestionnaires du réseau Internet les éléments leurs permettant de gérer le flux des visiteurs, mais aussi de leur en faciliter la recherche.

Pour cela, la boutique comporte deux parties :

-         le hall d’entrée qui est visité par les seuls gestionnaires et prestataires de services d’Internet,

-         la boutique proprement dite, accessible à tout internaute.

L’organisation du hall d’entrée est primordiale quant au succès du site. L’organisation de la boutique est essentielle quant à l’attrait qu’elle suscitera pour les internautes.

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La mise en œuvre

La confection du site

Pour entrer dans le vif du sujet, continuons à imager notre propos.

Réaliser un site est une tâche de programmation informatique qui, pour ce qui nous concerne, reste assez simple donc faisable par un internaute normalement constitué. Quelques ouvrages, comme ceux de la collection « Marabout », peuvent aider…

Dans les accessoires du menu « programmes » accessible au moment du démarrage du PC, on trouve le plus simple des outils, le « Bloc-notes ». Si on l’ouvre, on dispose d’une page sur laquelle on va pouvoir écrire le programme du site qui peut s’apparenter à la conduite automobile guidée :

-         Faire ceci,

-         Puis, faire cela,

-         Puis, etc.

Comme sur la route, c’est une « balise » qui dit quoi faire et sa réplique qui dit d’arrêter de faire. Pour faire simple, il n’y a pas besoin d’utiliser beaucoup de balises. Quand on a fini, on peut tester localement, sur son PC, ce qu’on a réalisé.

Ceux qui veulent mieux faire, trouveront dans le commerce des « Editeurs Htlm » qui sont des « ateliers » tout équipés qui simplifient considérablement la tâche…

Mais, toujours avec un souci de simplicité, le présent site a été construit sous Word comme un quelconque document mais en utilisant, notamment, les « feuilles de style » avec une seule police de caractères « Times New Roman ». Pour faire simple le document est monolithique mais structuré en quatre parties, l’introduction, les deux études et l’exemple. Pour la navigation, les titres ont été doté d’un « signet » grâce au menu « insertion » et « signet », et les « sommaires » et « retours » ont permis de créer des « liens hypertextes » du même menu « insertion ».

Il paraît indispensable de remplir convenablement et copieusement les rubriques  des « Propriétés » du menu « Fichier », notamment le « résumé » avec de nombreux « mots-clés ».

Ainsi construit et sauvegardé on peut enregistrer le document dans le langage « Htlm » : pour cela, il suffit, dans le menu « Fichier » de faire « Enregistrer en tant que page Web ». Pour le nom du fichier, il faut se conformer à la norme que vous impose votre « hôte ». Orange impose que le nom soit « index.htm », en minuscules et Word créera automatiquement un répertoire « index_fichiers » pour caser ses accessoires.

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L’hébergement

Lorsqu’on est satisfait de son œuvre (que beaucoup penseront être un chef d’œuvre), on loue sa place au « marché » et on emménage la « boutique ». Avec un transporteur, on transfère toute la boutique au marché : c’est le simple transfert de son PC vers le site hôtelier du fichier contenant le programme Htlm.

Pour cela, il faut demander un espace à un hôte dont le choix est libre. Après avoir régler les conditions commerciales, l’hôtelier vous répond en donnant l’adresse exacte et le chemin d’accès. On n’a plus qu’à disposer d’un outil de transport qu’il faut sûrement acquérir.

Pour le reste, c’est à dire le choix des articles et la manière de les présenter dans la boutique, il faut s’en tenir aux principes suivants que l’Abbé Boileau a énoncés en son temps pour le théâtre :

-         Une seule page, ( qu’en un seul lieu),

-         Une seule racine et ses radicelles (un seul fait accompli),

-         Donne toutes les informations utiles (tienne jusqu’à la fin…). Il faut s’astreindre à présenter, exclusivement, les informations patronymiques des ascendants.

Pour être précis, il faut d’abord un texte d’accroche en entête et derrière des « fiches patronymiques » dont la structure est bien connue. L’accès aux fiches par un menu ne pose aucun problème de programmation.

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Aide et conseils

L’aspect rattachement au réseau « Cousins.net » se règle également facilement en réservant un espace pour poser les références et les liens entre sites.

Un Cercle peut aider en proposant un modèle facile à transposer. On peut également « pomper » des idées puisque tout un chacun peut consulter des sites divers, s’arrêter sur l’un d’eux, se déconnecter et en examiner le programme informatique, le  « code source », en utilisant dans la barre de menu, le menu « Affichage », puis le sous-menu « Source ». Rien n’interdit de le rapatrier par un simple « copier/coller » dans un fichier « Bloc-notes » ou « WordPad » qui, imprimé, permet une étude formatrice et salvatrice.

« Les Nuls »[2] peuvent également aider le néophyte à gérer ce problème et trouver des solutions. Il faudra cependant acquérir quelques outils logiciels, notamment comme il est dit plus haut, éditeur Htlm et un outil de transport de fichier dans l’espace réservé sur le site d’accueil.

Pour illustrer ce qui précède et comme il est dit plus haut, on peut partir de mon site comme premier modèle expérimental… On pourra remarquer qu’il ne comporte que des informations utiles et que, sans fioritures, il est rapidement accessible : il peut être transféré du serveur à un PC en quelques secondes. Il ne contient, après une page de présentation, que quelques fiches patronymiques, incomplètes puisqu’on se trouve dans un système de recherche. C’est le nombre de fiches et leur complétude qui peuvent faire la richesse du site. Pour la communication, il n’est pas fait référence à un Cercle mais tout un chacun peut l’ajouter. Il existe une adresse de courriel.

En l’état actuel, il n’est fait aucune référence à des « sites de cousins » sur un patronyme, mais un lien ou plusieurs liens « cousins » peuvent être facilement ajoutés en mise à jour avec une rubrique particulière sous chaque fiche patronymique.

Il faut noter la présence d’un compteur de « visites » : sa conception fait appel à des connaissances et outils trop complexes. Il est ici fait appel à un sous-traitant[3] qui :

-         fournit le programme,

-         mémorise le nombre de visites,

-         permet au propriétaire de la boutique de relever le compteur et, éventuellement, de le remettre à zéro.

Le site proposé en exemple n’est qu’illustratif. Il reste critiquable.. Le modèle reste à concevoir.

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Le Concept de Site central et de Franchise

Dans cette étude d’A.P.D., le site central se restreint à la fonction principale de « centralisation des liens de Cousins.net ».

On peut imaginer que les besoins du cercle généalogique soient alors les suivants :

-         présenter à tout internaute une « vitrine » sans fioritures inutiles mais suffisamment attrayante pour lui laisser une impression de sérieux et de qualité dans la perspective des buts affichés,

-         offrir aux membres du cercle ayant créé un site personnel, la possibilité de le référencer dans Cousins.net,

-         proposer des méthodes et outils pour créer un site sur Cousins.net,

-         assurer le contrôle de conformité des sites référencés,

-         assurer les conditions de référencement auprès des organismes disposant de « moteurs de recherche », tels que « Google », « Voilà », etc.

Pour rester simple, on peut imaginer d’utiliser en central le même concept structurel que celui d’une boutique. Deux particularités le distinguent :

-         l’absence de fiches patronymiques,

-         l’existence de tous les liens en étoile, vers chacune des boutiques franchisées à partir d’un tableau de références patronymiques incluses dans chacune des familles.

On aurait ainsi, une liste de références du type :

-        Patronyme1 voir site Adhérent1 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh1/

-        Patronyme2 voir site Adhérent2 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh2/

-        Patronyme3 voir site Adhérent2 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh2/

-        Patronyme3 voir site Adhérent3 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh3/

-        Patronyme4 voir site Adhérent1 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh1/

-        Patronyme5 voir site Adhérent4 Réf=www.perso.hote.fr/genealogieadh4/

L’exemple ci-dessus montre que :

-         la recherche est centrée sur un patronyme qui renvoie sur un site où existe au moins une « fiche patronymique » contenant ce patronyme et ceux, éventuellement non référencés, des épouses.

-         les patronymes non-inclus sur les sites des adhérents internautes sont exclus car inutiles,

-         un patronyme peut être inclus sur plusieurs sites différents

Le modèle de site « boutique » peut être réutilisé. A la place de chaque « fiche » patronymique on trouve une « sous-liste patronymique ». Le menu est simplement alphabétique : « P » envoie sur une balise « P » début de la sous-liste des patronymes commençant par « P »

Pour faire simple, ce site central doit être dédié à Cousins.net. De ce fait, on doit pouvoir y accéder directement, soit d’un site particulier, soit depuis le  « portail » du Cercle.

La gestion du site doit être assurée par un « Administrateur » (webmaster) dont les fonctions consistent à :

-         donner un agrément en « réceptionnant » le site avant son référencement,

-         assurer la mise à jour par intégration de nouveaux patronymes,

-         assurer le contrôle de normalité des boutiques franchisées par des inspections périodiques, mais au moins annuelles, obligatoires à des dates aléatoires pour, si nécessaire, proposer une mise à jour de mise en conformité ou la radiation du site.

-         assurer d’éventuelles modifications du code-source du site central ou du modèle de site franchisé.

Un adhérent, en création ou mise à jour, doit fournir par courriel et dans la forme adéquate, les nouvelles listes patronymiques que le Contrôleur intègre sur le site central par simple copier/coller pour éviter toute erreur.

Le contrôleur doit porter un soin tout particulier à la programmation Html des balises de référencement entre « HEAD » et « /HEAD », avec les balises « TITLE », « META » et leurs attributs de description et de mots-clé.

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Démarrage

Elle nécessite une information des adhérents qui peut se faire par le canal des revues existantes en diffusion générale ou par une note particulière adressée aux seuls internautes ayant indiqué une adresse électronique. La rédaction de l’article peut se faire à partir des termes du présent projet de norme et de l’A.P.S.

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Budget

Un A.P.D doit se conclure par une estimation des coûts d’investissement et de fonctionnement en régime normal.

Si on recense les postes budgétaires, on trouve :

-         l’information comprenant la rédaction d’une directive et sa diffusion demande 2 jours de travail,

-         les sites personnels sont à la charge des internautes adhérents,

-         la réalisation du site central représente une charge de 5 jours de travail,

-         le fonctionnement, en charge du webmaster, demande un investissement initial de 1 semaine, puis 1 journée de travail par mois en mise à jour.

Le recours au bénévolat semble la solution la plus adéquate. Resterait à trouver le moyen de financer le site central qui, fonctionnellement, peut être assimilé à un site « personnel » de l’administrateur avec un coût de quelques euros par mois…

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Rappels

Dans l’étude précédente et à propos des sites personnels, il était proposé de commencer par une étude de l’existant. Une enquête serait à  mener auprès de divers internautes pour recenser tous les sites existants ce qui permettrait d’avoir matière à comparaison et analyse.

Suivaient les autres propositions.( Voir :A.P.S)

Ceux des lecteurs de ces documents qui seraient intéressés peuvent se mettre au travail et communiquer sur ces questions.

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Conclusion

Cette nouvelle étude n’est qu’une seconde ouverture et il appartient toujours aux internautes généalogistes d’en apprécier la pertinence, l’opportunité, voire la suite à donner.

Il est possible d’initialiser Cousins.net en moins d’un moi….

Haut de page


La Famille VIVIER

Un mélange de Sanglier des Ardennes et de Poulet de Bresse

 

Les éléments que je présente dans cette page concernent les ascendants de mon épouse, Bernadette Thibert, et de moi-même, Guy Vivier. Nous sommes issus de deux régions françaises, la Bresse bourguignonne des alentours de Louhans et les Ardennes, autour des villes de Sedan, Attigny et Rethel. Mon grand-père Vivier s'étant également allié à une Bourguignonne de Tonnerre, je me trouve également avoir des ancêtres de la même région que celle de mon épouse.

Mon but premier a été de réunir tous les éléments généalogiques contemporains me permettant de mettre à la disposition des générations suivantes des informations fiables sur nos deux familles étendues à celles de nos frères et sœurs. Ainsi, mes enfants, Nadine et Eric, mes petits enfants, Manon, Lucas et Cyril, pourront-ils savoir d'où sont issus leurs cousins. Ces informations concernent surtout le XXème siècle. Pour avant et par discrétion pour ma famille, je ne m'autorise à publier que ce qui concerne nos seuls ascendants communs dans la période remontant aux siècles antérieurs.

Mes recherches généalogiques actuelles se poursuivent sur les siècles précédents mais ne sont pas achevées et je ne sais si elles le seront un jour... Je présente donc certains éléments dans l'état de mes connaissances. Mais peut-être que le fait de publier ces pages sur la Toile me permettra d'aller plus vite à la découverte des ancêtres de notre couple pour autant que certains de mes lecteurs seraient de nos cousins et me le feraient savoir.

Trois points de détail : ,

-         ° 31/8/1847 veut dire : né le 31/8/1847;

-         + 31/8/1847 veut dire : décédé le 31/8/1847;

-         x 31/8/1847 veut dire : mariés le 31/8/1847 et dans l'ordre 1 ou 2, etc. ou marié avec untel ou unetelle.

Je vous remercie d'avoir fait l'effort de consulter ce site...

Guy Vivier

 


MENU

Vous pouvez aller directement au patronyme de votre choix en cliquant sur son nom :

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Patronyme VIVIER

Jean VIVIER
° vers 1790
+ Dcd

Marguerite LORAUX
° vers 1790
+ Dcd

x1 vers 1810

Henry VIVIER
° 5/7/1811 à 08110 Linay
+ en 1896

Caroline (Joséphine, Scolatigne, Charlotte) RAVIGNAUX
° en 1806 à 08000 La Neuville
+ en 1885 à 08130 St Lambert

x1 17/11/1841 à 08110 Linay

Emile VIVIER
° 31/8/1847 à 08110 Linay
+ 21/4/1923 à 51100 Reims

Amélie MAIZIERES
° 27/7/1847 à 08130 Jonval
+ 27/1/1928 à 51100 Reims

x1 vers 1865

Hector (Jean-Pierre, Hector) VIVIER
° 18/2/1879 à 08130 St Lambert
+ 28/9/1963 à 51100 Reims

Adèle (Adèle, Olympe) DESMOLIERES
° 7/7/1880 à 89700 Tonnerre
+ 26/2/1969 à 51100 Reims

x1 23/4/1904 à 89700 Tonnerre

Maurice (Maurice, Emile) VIVIER
° 27/12/1907 à 08300 Amagne
+ 2/9/1986 à 08130 St Lambert

Simonne GUERRIER
° 29/8/1912 à 75014 Paris
+ 19/11/1997 à 08300 Rethel

x1 10/10/1931 à 51100 Reims

Guy (Guy, Hector, René, Jean) VIVIER
° 2/1/1934 à 45000 Orléans

x1 Bernadette THIBERT le 23/3/1957 à 75016 Paris

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Patronyme THIBERT

Joseph THIBERT
° vers 1730
+ Dcd

Barbe GUICHARD
° vers 1730
+ Dcd

x1 vers 1750

Gaspard THIBERT
° 10/6/1758 à 71500 Louhans
+ 13/2/1831 à 71500 Louhans

Claudine RODOT
° en 1762 à 71500 Bruailles
+ 26/12/1842 à 71500 Louhans

x1 1/2/1780 à 71500 Louhans

Nicolas THIBERT
° 26/2/1803 (7 Ventôse an XI) à 71500 Louhans
+ 2/7/1847 à 71500 La Chapelle Naude

Marie MORIER
° 18/1/1812 à 71500 Sornay
+ 18/1/1856 à 71500 La Chapelle Naude

°x1 5/10/1830 à 71500 Sornay

Claude °THIBERT
° 10/9/1831 à 71500 Sornay
+ 3/11/1886 à 71500 La Chapelle Naude

Elisabeth JUILLARD
° 12/9/1835 71470 La Chapelle Thècle
+17/9/1912 à 71500 La Chapelle Naude

x1 25/2/1858 à 71500 La Chapelle Naude

Jean THIBERT
° 5/2/1859 à 71500 La Chapelle Naude
+ 6/4/1927 à 71580 Sagy

Mélanie (Marie-Josèphte, Mélanie) CANNARD
° 5/11/1869 à 71470 Montpont en Bresse
+ 2/7/1955 à 71580 Sagy

x1 10/12/1887 à 71500 La Chapelle Naude

Félix (Jules) THIBERT
° 2/7/1890 à 71500 La Chapelle Naude
+ 1/4/1967 à 71580 Sagy

Mélanie (Marie, Mélanie)PRUDENT
° 3/9/1893 à 71580 Sagy
+ 16/11/1974 à 71580 Sagy

x1 30/3/1922 à 71580 Sagy

Bernadette (Charlotte, Ernestine, Olympe) THIBERT
° 3/9/1927 à 71580 Sagy

x1 Guy VIVIER 23/3/1957 à 75016 Paris

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Patronyme GUERRIER

Ernest (Ernest, Eugène) GUERRIER
° vers 1840 à 28630 Sours
+ le 9/1/1887 à 75017 Paris

Célina (Célina, Eugénie, Octavia) LORIN
° 22/11/1849 à 28800 Bonneval
+ 24/10/1891 à 75017 Paris

x1 vers 1880

René (René, Eugène) GUERRIER
° 22/11/1885 à 75017 Paris
+ 11/3/1953 à 51100 Reims

Marguerite MARLOT
° 2/2/1891 à 08200 Château-Porcien
+ 3/11/1966 à 51100 Reims

x1 le 22/3/1913 à 92190 Meudon

Simonne GUERRIER
° 29/8/1912 à 75014 Paris
+ 19/11/1997 à 08300 Rethel

x1 Maurice VIVIER le 10/10/1931 à 51100 Reims

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Patronyme DESMOLIERES

Pierre DESMOLIERES
° vers 1820 à 89700 Tonnerre
+ Dcd

Yacinthe (Yacinthe, Aglaë) PETION
° vers 1820 à 89700 Tonnerre
+ Dcd

x1 vers 1840

Gustave (Charles, Frédéric, Gustave) DESMOLIERES
° 30/3/1844 à 89700 Tonnerre
+ 1/11/1913 à 51100 Reims

Julie (Augustine, Julie) DURIEUX
° 1/9/1852 à 89700 Tonnerre
+ 26/6/1934 à 51100 Reims

x1 29/6/1872 à 89700 Tonnerre

Adèle (Olympe, Adèle) DESMOLIERES
° 7/7/1880 à 89700 Tonnerre
+ 26/2/1969 à 51100 Reims

x1 Hector VIVIER le 23/4/1904 à 89700 Tonnerre

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Patronyme PRUDENT

Pierre PRUDENT
° vers 1620
+ 1/4/1712

Antoinette JACQUOT
° vers 1660
+ Dcd

x1 vers 1680

Jean PRUDENT
° vers 1690
+ vers 1750

Marie (Marie, Jeanne) OUDOT
° vers 1697
+ 09/05/1767 à 71580 Sagy

x1 4/3/1715 à 71580 Sagy

Antoine PRUDENT
° 8/9/1718 à 71580 Sagy
+ 12/8/1801 (24 Thermidor an IX) à 71580 Sagy

Jeanne MAITRE
° 21/4/1721 à 71580 Sagy
+ 26/11/1796 (6 Frimaire an V) à 71580 Sagy

x1 18/2/1749 à 71580 Sagy

Bertrand PRUDENT
° 14/06/1755 à 71580 Sagy
+ 30/12/1829 à 71580 Sagy

Claudine PONSOT
° 01/06/1755 à 71580 Sagy
+ 14/09/1788 à 71580 Sagy

x1 3/2/1776 à 71580 Sagy
x2 Françoise GIRARD le 23/2/1789 à 71580 Sagy

Claude-Louis PRUDENT
° 5/11/1779 à 71580 Sagy
+ 22/6/1826 à 71580 Sagy

Claudine (Jeanne, Claudine) PONSOT
° 7/9/1779 à 71580 Sagy
+ à 71580 Sagy

x1 14/4/1807 à 71580 Sagy

Joseph PRUDENT
° 17/8/1814 à 71580 Sagy
+ 22/9/1872 à 71580 Sagy

Pierrette PONSOT
° vers 1820 à 71580 Sagy
+ 26/9/1914 à 71580 Sagy

x1 3/3/1842 à 71580 Sagy

Louis PRUDENT
° 6/4/1853 à 71580 Sagy
+ 1/12/1930 à 71580 Sagy

Elisabeth GIRARD
° 10/12/1859 à 71580 Sagy
+ 30/10/1896 à 71580 Sagy

x1 3/8/1880 à 71580 Sagy

Mélanie (Marie, Mélanie) PRUDENT
° 3/9/1893 à 71580 Sagy
+ 16/11/1974 à 71580 Sagy

x1 Félix THIBERT le 30/3/1922 à 71580 Sagy

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Patronyme GIRARD

Benoît GIRARD
° vers 1720 à 71580 Sagy
+ vers 1780 à 71580 Sagy

Claudine ALIX
° vers 1723 à 71580 St Martin du Mont
+ à 71580 Sagy

x1 Pierrette Bonin 7/2/1741 à 71580 Sagy
x2 Claudine Alix le 7/2/1747 à 71580 Sagy

Pierre GIRARD
° vers 1760 à 71580 Sagy
+ 5/2/1812 à 71580 Sagy

Claudine MICHAUD
° vers 1750 à 71580 Sagy
+ à 71580 Sagy

x1 15/2/1779 à 71580 Sagy

Claude GIRARD
° 11/4/1788 à 71580 Sagy
+ à 71580 Sagy

Marie-Claudine PRUDENT
° 23/10/1794 (2 Brumaire an III) à 71580 Sagy
+ 8/8/1858 à 71580 Sagy

x1 30/9/1824 à 71580 Sagy

Philibert GIRARD
° 24/12/1829 à 71580 Sagy
+ 11/4/1915 à 71580 Sagy

Marie-Claudine GIRARD
° 30/9/1829 à 71580 Sagy
+ 5/1/1864 à 71580 Sagy

x1 Marie-Claudine Girard le 21/5/1856 à 71580 Sagy
x2 Marie Girard le 22/4/1865 à 71580 Sagy

Elisabeth GIRARD
° 10/12/1859 à 71580 Sagy
+ 28/10/1896 à 71580 Sagy

x1 Louis PRUDENT le 3/8/1880 à 71580 Sagy

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Patronyme PONSOT

Denis PONSOT
° vers 1690
+ Dcd

Benoîte PERRIN
° vers 1690
+ Dcd

x1 vers 1710

Claude PONSOT
° vers 1715
+ Dcd

Françoise GRAMELLAY
° vers 1715 à 39190 Ste Agnès
+ Dcd

x1 17/2/1738 à 71580 Sagy

Jean PONSOT
° vers 1740
+ à 71580 Sagy

Claudine MICHAUD
° vers 1740
+ à 71580 Sagy

x1 28/2/1764 à 71580 Sagy

Eusèbe PONSOT
° 16/11/1780 à 71580 Sagy
+ à 71580 Sagy

Marie JACOB
° 3/2/1777 à 71580 Sagy
+ à 71580 Sagy

x1 29/4/1806 à 71580 Sagy

Pierrette PONSOT
° vers 1820 à 71580 Sagy
+ 26/9/1914 à 71580 Sagy

x1 Joseph PRUDENT 3/3/1842 à 71580 Sagy

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[1]  A l’origine, ma page ne comprenait que la troisième partie du présent document : « la Famille Vivier ».

[2] « Créer des pages Web pour les Nuls », un livre simple, clair et drôle…

[3] « www.compteur.com »